Payer l'Estonie quand tout se traite à distance
Une société administrée à distance, des factures bien réelles
L'Estonie a retrouvé son indépendance au début des années nonante, est entrée dans l'Union en 2004 et a remplacé la couronne estonienne par l'euro en 2011. Elle a surtout construit une administration où presque tout se fait en ligne, jusqu'au programme d'e-résidence qui permet à un indépendant installé à Bruxelles ou à Liège de créer et de gérer une société estonienne sans jamais y résider.
De là vient le profil particulier de ce corridor. Celui qui envoie n'a souvent aucune attache familiale en Estonie : il a un cabinet comptable à Tallinn qui facture un honoraire mensuel, un prestataire qui héberge le siège social et fait suivre le courrier, parfois un juriste consulté pour un contrat. Les montants ne sont pas énormes, mais ils reviennent à date fixe et chaque facture porte un numéro qui doit voyager avec le paiement.
Le deuxième usage est technique. L'Estonie fournit du développement logiciel, du design d'interface et des services d'infrastructure, et des sociétés wallonnes et bruxelloises paient des prestataires indépendants à Tallinn, à Tartu ou à Pärnu sur facture mensuelle. Le troisième est plus classique : des Estoniens installés en Belgique gardent un logement, des charges ou une famille au pays.
Le trajet est identique pour tous. Votre solde en euros se charge par virement SEPA depuis votre banque belge, puis part vers l'Estonie sans conversion, sous forme de crédit SEPA ordinaire chez LHV, SEB Estonia, Swedbank Estonia ou une autre banque estonienne. Le bénéficiaire n'a rien à ouvrir. Grey n'est pas une banque, mais un prestataire de services financiers agréé qui travaille avec des partenaires régulés dans l'Union européenne.
S'inscrire, approvisionner, régler la facture

Un compte ouvert en ligne
Des euros disponibles
Le règlement estonien
Le prix d'une facture estonienne réglée depuis la Belgique
Sur ce corridor, la fréquence compte davantage que le montant. Un honoraire comptable, un abonnement à un service de siège social et deux ou trois prestations techniques peuvent faire quatre ou cinq paiements par mois, chacun modeste. Un coût que l'on ne découvre qu'après coup devient alors une charge annuelle que personne n'a jamais validée.
Le second point concerne ceux dont les clients paient dans une autre monnaie. Une société bruxelloise qui facture Londres en livres sterling, ou qui détient des dollars américains fournis par Lead Bank, convertit d'abord vers l'euro. Le taux et les frais apparaissent ensemble, et le taux est fixé au moment de la validation.

Un taux n'entre en jeu que si votre encaisse n'est pas en euros

Entre un solde en euros et un compte estonien, aucune conversion n'a lieu. Le montant saisi est celui qui apparaît sur le relevé de votre prestataire, ce qui simplifie le rapprochement d'une facture au centime près.
Dès que le paiement doit venir de livres sterling ou de dollars américains fournis par Lead Bank, une conversion précède l'envoi. Vous voyez le nombre d'euros produits avant de valider, et ce nombre ne change plus ensuite.
Pour une société administrée à distance, cette séquence a un intérêt comptable : la conversion et le paiement restent deux opérations distinctes, chacune avec son montant arrêté et sa trace.


Grey comparé au virement de votre banque vers l'Estonie
Ce que reçoit le prestataire estonien

Les banques estoniennes desservies

La référence voyage avec le paiement

GreyTag, si le prestataire a Grey
Faire entrer les euros sur le compte
L'ordre SEPA de la société
Depuis vos livres sterling
Depuis le solde en dollars
Les factures qui traversent vers Tallinn
Honoraires comptables
Services de siège et d'administration
Développeurs et prestataires techniques
Attaches familiales
Cinq points qui comptent pour l'Estonie
Ouvrez votre compte Grey, chargez le solde en euros depuis votre banque belge, entrez l'IBAN en EE avec le numéro de facture, puis confirmez.



